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ECOLE LIAO CH'AN QI GONG - Qi Gong/ Méditation/ Médecine Chinoise   www.ecole-qigong.com

« Fleur de Chine- Parfum de la sagesse Ch’an » écrit par Liao Yi Lin sorti en Août 2010 / Editeur Guy Trédaniel

Rédigé par LIAO CH'AN QIGONG

« Fleur de Chine- Parfum de la sagesse Ch’an » écrit par Liao Yi Lin sorti en Août 2010 / Editeur Guy Trédaniel

 

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  NOUVEAU SITE DU CENTRE : www.ecole-qigong.com

 

                                                        LIAO CH'AN QI GONG

                                                        71, RUE ROBESPIERRE

                                                             93100 MONTREUIL

 

                                                 Métro Bérault ou Saint Mandé (ligne 1) ou

                                                     Robespierre( ligne 9 ) ou Vincennes (RER  A)

 

                                   Liao Ch’an Qi Gong : liaochanqigong@free.fr 

                                                                 09 53 22 63 39

 

 

 

Toute forme n’est pas la vérité.

  Elle provient de notre désir karmique
qui engendre notre emprisonnement.

Hélas, beaucoup de fous
perdent leur vie à chercher
autour d’un arbre fané…

 

 

-Nan Huai Chin

 

 

 

Le maître de Ch’an Chongzai de la Dynastie Song a écrit :

 

“Un lapin couché sur le vieux sentier.

Le faucon le voit et l’attrape vivant.

Hélas, le chien de chasse est sans esprit.

Il le cherche autour d’un arbre fané.”

 

 

 

Nous courons après le pouvoir, le prestige, la richesse pour oublier qu’un jour, nous allons mourir. La peur de mourir nous fait nous agiter inconsciemment dans tous les sens. Cette peur nous pousse à créer des illusions et des projections de toutes sortes. Nous ressemblons à ce chien fou qui cherche son lapin mourant autour d’un arbre fané.

 

 

Ne nous éparpillons plus dans mille détails, dans mille choses, rejoignons notre centre, notre source, l’essentiel de l’existence.

 

          Nan Huai Chin nous conseille dans un autre poème :

 

Dix milles ans d’histoire, pleine de tristesse.

Tout vient d’un seul désir sans cause.

Dirigeons notre cœur vers la mer de vérité suprême.

Ne coulons plus dans les petits courants des ruisseaux.

 

 

                Mais, souvent comme il le dit avec humour dans son poème :

 

“Les maladies ont des remèdes,

mais la vulgarité mondaine est incurable !

Même les Bouddhas détachés du monde de poussières

cherchent encore à l’est et à l’ouest,

la fleur du néant et le fruit du vide !”

 

 

 

Comme quoi la tentation, l’espoir nous piègent toujours… Même les Bouddhas retombent encore dans le désir d’avoir, le désir d’atteindre la suprême vérité. Ils cherchent en vain “la fleur du néant et le fruit du vide” !

 

 

 

“Bouddha est dans votre cœur.

C’est inutile de chercher partout ailleurs.

La montagne sacrée se situe dans votre cœur.

Tout le monde possède une pagode magique dedans,

Il suffit de méditer dedans.”

 

 

Une belle histoire de Bouddha raconte :

 

Un aveugle ne croit pas que la lumière existe. Il argumente souvent sur le fait qu’il ne voit pas la lumière ; la lumière donc n’existe pas pour lui.

 

Personne n’arrive à le convaincre.

 

On l’amène alors auprès de Bouddha qui lui dit,

“Il ne s’agit pas de discuter, il suffit que vous vous fassiez soigner les yeux. Allez voir un ophtalmologue et récupérez votre vue… ”

 

Le temps arrive où l’aveugle revient tout joyeux, l’ophtalmologue a réussi à guérir ses yeux. Il a pu enfin voir ce qu’est la lumière.

 

Il se prosterne devant Bouddha en marque de gratitude silencieuse.

 

Nous sommes aveugles, nous ne voyons pas la lumière dans nous-mêmes. Nous ne voyons ni le bonheur qui est en nous, ni la réalité qui est devant nous.

Le miracle, c’est que nous réussissons toujours à retomber dans notre enfermement, notre malheur et notre misère. Nous nous créons un monde invivable, plein de tristesse et de lutte. Pourtant, nous pourrions voir notre Bouddha en nous, nous pourrions réaliser une vie de bonheur et de joie, nous pourrions tous vivre comme un Bouddha, détendus, sereins, gracieux et paisibles …

 

 

Le Ch’an diffère de toutes les religions qui proclament un Dieu hypothétique. Le Ch’an ne vous demande pas la foi en Dieu. Le Ch’an vous invite à avoir confiance en vous-même.

Le Bouddha est dans le cœur de chacun.

D’ailleurs, c’est cela la plus grande contribution de Bouddha. Il est lui-même l'incarnation de Dieu.

Il nous montre que la réalisation d’un soi sublime est possible.

Il nous montre que nous avons tous une conscience universelle. Simplement, pour la plupart d’entre nous, nous sommes encore endormis, peu de gens se sont réveillés.

Nous ne devenons pas Bouddha, nous sommes déjà Bouddha, mais nous ne le savons pas.

Il est question de se reconnaître, d’être, pas question de devenir ou d’avoir la foi.

Personne n'est le fils unique de Dieu, personne n’est le berger des âmes, personne n’est le sauveur. Il nous suffit d’ouvrir grand les yeux pour regarder à l’intérieur de nous-mêmes, il nous suffit de nous retrouver, de reconnaître notre conscience divine. Ainsi nous nous éveillons…

 

 

 

Pour aller encore plus loin, je me rappelle que Nan Huai Chin a raconté son initiation avec son maître en Chine continentale à un très jeune âge :

 

Mon maître le vieil homme du kiosque de sel m’a emmené un jour en pélerinage au temple de Sichuan. Le long de la route, les pélerins, hommes et femmes, se couchaient par terre pour faire leurs prières tous les trois pas. On avait beaucoup de mal à avancer parmi eux. Des deux côtés de la route, beaucoup d’infirmes sans nez, sans yeux, sans bras, agenouillés, mendiaient. Je leur donnais de la petite monnaie, mais je n’osais pas les regarder dans les yeux.

 

Mon maître me demanda:

“As-tu vu des Bouddas?”

 

“Non…” répondis-je.

 

“Tu es vraiment aveugle !” me rétorqua-t-il.

 

“Mais non! Je ne les ai pas vus.” insistai-je.

 

Il m’expliqua :

 

“Ce sont eux qui sont sur les côtés de la route ! Tu n’arrêtes pas de leur donner des sous. Tu viens d’être en contact avec des Bouddhas sans le savoir. Eux, ils sont là pour te rappeler les souffrances de la vie…”

 

 

Depuis lors j’ai compris que les Bouddhas sont toujours parmi nous.

Lorsqu’en 1949, je suis monté dans le bateau pour Taïwan avec une énorme cargaison, je voulais faire du commerce pour gagner de l’argent…

Associé avec des amis, nous rêvions de diffuser le Bouddhisme outre-mer… Mais une fois que mon bateau fut en mer de Chine, une tempête se déclencha. Toute la cargaison fut perdue…

Beaucoup de passagers ne savaient pas nager. Il n’y avait pas assez de bouées de sauvetage. Dans la panique, je vis un vieil homme se sacrifier pour un jeune homme, disant qu’il était vieux et malade, et qu’il voulait lui donner une chance de survivre. Il était là  pour aider les autres…

Voilà un Bouddha…

 

 

Pour aller encore un peu plus loin. Je me rappelle qu’un comédien-producteur de Hong Kong se fit tabasser un jour par des voyous de la mafia. A la télévision, il expliqua qu’il les prenait pour des bouddhas négatifs. Cela l’a fait réfléchir sur ce qu’il avait fait comme “conneries dans sa vie.

 

Tous nos ennemis qui nous tendent des pièges, toutes les personnes qui nous mettent à l’épreuve par toutes sortes de complications, d'agressions orales, physiques, de procès et de complots… sont des bouddhas négatifs qui nous font ouvrir les yeux, nous font avancer dans la vie avec plus de conscience. Une fois que nous prenons la vie ainsi, nous nous libérons des conflits avec les autres et nous-mêmes, nous sommes nous-mêmes Bouddha.

 

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FLEUR DE CHINE - PARFUM DE SAGESSE CH'AN
 
Ecrit par Liao Yi Lin    Editeur Guy Trédaniel     24 euros   

 

Liao Yi Lin nous emmène dans la sagesse Ch’an avec les poèmes du grand maître Ch’an contemporain Nan Huai Chin et les légendes de maîtres chinois anciens qu’elle nous racontent avec humour et légèreté … Comme des gouttes de rosées sur les pétales de lotus, comme la lune douce dans l’eau du lac tranquille, ses mots poétiques et profonds nous réconfortent, face au bouleversement inévitable de la vie, aux concurrences féroces de la société, au stress menaçant de la crise dans ce monde tumultueux …

 

Nous pouvons recevoir entre les lignes, une lumière pénétrante qui nous illumine, nous régénère. Lors d’un moment de détresse, de frustration et de fatigue, préservons-nous une terre pure, prenons ce livre et entrons dans ce beau paysage de montagne et d’eau, laissons notre âme voyager sur ces notes musicales qui proviennent du tréfonds des êtres éveillés. Ils vous enchanteront, ils nous souffleront une brise rafraichissante, qui nous redonnera le sourire, la joie de vivre …

 

Après « L’Art d’aimer à la Chinoise - Le Vol de Phénix » et « Le Trésor du Qi Gong, la Bannière Ma Wang Dui », Liao Yi Lin nous offre ce beau livre «  Fleur de Chine- Parfum de la sagesse Ch’an », nous fait partager ici ses expériences de méditation, ses rencontres, ses moments précieux de paix et de sérénité auprès de maîtres spirituels chinois anciens et contemporains …


 

Livre cadeau avec les plus belles peintures chinoises traditionnelles

du grand maître Shi Tao

sélectionnées par Liao Yi Lin


FLEURdeCHINE jaquette(6) 

Pour commander le livre avec la dédicace de l'auteure, vous pouvez envoyer un chèque de 29 euros (frais d'envoi compris) à l'ordre de

Liao Ch'an Qi Gong à l'adresse suivante :
LIAO CH'AN QI GONG

ecoleliao@gmail.com

 

en indiquant l'adresse de l'envoi et le nom pour la dédicace éventuelle suivant demande.

 

 

P.S. :  IL EST BIEN DE SAVOIR QUE LES AUTEURS EN FRANCE SONT TRÈS PEU RÉMUNÉRÉS EN DROITS D'AUTEUR. C'EST UN POURCENTAGE DÉRISOIRE PAR RAPPORT À LEUR TRAVAIL ...(1,25 euros environ par livre !)   POUR SOUTENIR LA CRÉATION DE BEAUX LIVRES, ACHETER SI POSSIBLE CHEZ LES AUTEURS, MERCI ! 

 

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